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Les plus de 60’000 personnes qui suivent en permanence une formation professionnelle supérieure s’exposent à une charge personnelle supplémentaire en raison de l’effort fourni en études et au travail. Toutefois, durant leurs études déjà, elles sont d’une grande utilité et fournissent donc une plus-value décisive à l’économie.
Pour la grande majorité des acteurs impliqués dans le projet, il est grand temps de renforcer le positionnement des Ecoles supérieures et des diplômés ES. La forme que devrait prendre cette amélioration est toutefois interprétée de manière très différente.
Après trois ans de travail intense à ce projet «Positionnement ES», l’ouvrage a été démoli en une journée. Toutes les catégories de parties prenantes et d’experts dans leur domaine ont été invitées et tous ont pu donner leur avis, semant finalement beaucoup de confusion et générant peu de consensus.
Plusieurs nouveautés ont été présentées aux délégués lors de l’Assemblée des délégués de cette année. La confiance a été renouvelée au Comité central et au Secrétariat par l’acceptation de toutes leurs propositions.
La sécurité, l’authenticité et la transparence sont des valeurs qui prennent de plus en plus d’importance à notre époque où tout va très vite. Ce sont les facteurs de succès du Registre ES – l’unique répertoire national des diplômes ES toutes orientations confondues.
Un phénomène qui s’est fortement répandu depuis le début de la pandémie est le télétravail. Cette forme de travail a un impact important sur différents aspects du travail et en plus sur la satisfaction au travail. Dans cet article, nous analysons donc l’importance relative de différents biais par lesquels le télétravail peut influer sur cette satisfaction au travail.
«Pas de données ? Alors, pas de problèmes !» Le projet «Positionnement ES» en cours au niveau fédéral montre, selon le SEFRI, que la mobilité internationale des diplômés ES ne peut pas être évaluée faute de cas concrets suffisants. Nous ne pouvons pas accepter qu’un manque de données escamote tout problème.